jeudi 16 novembre 2017

L'automne, c'est aussi ça...

Le givre
habille
chaque brin d'herbe
se trouvant
sur sa route.

En haut 
de la 
mini chute,
un drôle de personnage
pose,
il change de mimique
à chaque pose.
Parfois souriant, 
faisant la gueule aussi,
il se mets
la tête 
en coeur, juste pour te séduire.

Le vois tu,
faisant
mille facéties
dans l'espoir
d'attirer 
ton attention,
ne serais ce 
que l'espace 
d'un instant.











L'anse aux Sauvages,beau temps mauvais temps.

Visite 
en deux temps,
à
l'anse aux Sauvages.
 
Le soleil brille,
la mer
est d'un calme olympien.
L'eau est d'un bleu invitant.

Il ne faut pas s'y fier,
début novembre,
elle est 
froide,
presque impossible 
d'y mettre les orteilles
plus que deux minutes,
le temps de le dire,
tu ne sais plus
si elles sont encore
au bout de tes pieds.

Cela te fait 
une belle jambe.
Pour marcher,
ce n'est pas 
pratique du tout.

Les jours passent.
le vent se lève,
à 
l'anse aux Sauvages,
l'eau est 
d'un bleu habité
d'écume.
    Lorsque comme ce jour là,
quand courent 
les moutons 
 sur la mer,
tu le sais d'instinct,
ce n'est pas
un bon temps
pour la baignade.
En plus de l'eau 
trop froide,
le vent
te gèle.
Une petite laine
s'impose alors.























jeudi 9 novembre 2017

Prière de ne pas déranger...

Il était tellement occupé
qu'il lui a fallut un certain temps
avant de constater ma présence.
Il m'a ignoré un bon bout de temps,
mais, à u moment donné,
il a trouvé que j’étais trop près 
il s'est légèrement déplacé.
Comme je le suivais,
il a finalement monté dans un arbre,
toujours en gardant précieusement,
son repas qui semblait délicieux,
du moins pour lui.

















dimanche 5 novembre 2017

En route vers l'infini.

M. Eider à duvet,
un bon jour,
décide de partir 
à la découverte
de sa planète.
Filant vers le large,
il prend,
en canard civilisé,
le temps de saluer ses amis.
Ces derniers,
font un bout de route
en sa compagnie,
pour finalement,
le regarder
filer seul comme un grand,
dans la lumière
de plus en plus intense.
 Plus il avançais,
plus il s'effaçais
ébloui,
dans l'intensité
grandissante 
de cet éclairage
venu de loin, très loin.