dimanche 2 juillet 2017

Les clochers de mon enfance...

Ils ont longtemps,
invités
les fidèles
à la prière.
C'étais,
pour débuter,
les matines,
il y avait aussi
l'angélus,
sans oublier,
la célébration 
de différentes messe.
Ah oui, 
il y avait 
les vêpres 
le dimanche après midi...
À bien y penser,
il ne restait 
pas beaucoup de temps 
pour 
penser à commettre
de jolis péchés...













4 commentaires:

  1. Toi, sûrement un homme sans péché.
    Aucun syndicaliste dans l'âme n'a pu commettre le péché.

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  2. @ Le factotum,
    Jamais,
    c'est su,
    en tous les cas, pas des gros,
    peut être un tout petit à l'occasion.
    Tu sais, élevé à l'ombre du clocher,
    il était vraiment difficile
    de seulement penser en faire un seul...

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  3. J'aime les églises, elles sont représentatives d'un peuple, d'une culture et surtout d'une époque... révolue. C'est quand même fascinant de constater aujourd'hui tout ce qu'on y investissait alors que la population était si pauvre... mais ils étaient si fiers de leur église, leur paroisse, leur village, leur communauté, leur langue, etc.

    Tu penses à tout de nous inclure les panneaux afin qu'on puisse lire ce qui est écrit dessus. Un grande pédagogue, tu es, Barbe blanche!

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  4. @ Zoreilles,
    Penser à tout, ben voyons, c'est dans ma nature, quoi que des fois...
    À l'époque, les églises, c'était un peu comme les familles nombreuses, Le curé y voyait...
    Il y avait parfois, une forme de compétition entre les paroisses,
    certaines ce faisaient traité d'orgueilleuse par les paroissiens des villages voisins.
    Ce sont des vestiges racontant notre histoire, que certains insignifiants tentent de faire disparaitre, dommage.

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